Iguazú : les majestueuses chutes d’eau

Notre périple se poursuit jusqu’aux chutes d’Iguazú, tout au Nord de l’Argentine. Nous prenons de nouveau dans un bus de nuit (ce qui est au final un moyen de locomotion bien pratique en Argentine : bus de qualité ou on dort plutôt bien, prix plus abordable que l’avion et voyage de nuit – économie d’une nuit d’hôtel + gain de temps). Pour la seule et unique fois du voyage, Antonin subit une petite tourista bien sympathique lors du trajet aller qui a quand même duré 19h. Rien d’insurmontable… la digestion d’Antonin est – et sera toujours – source de petits ennuis en voyage !

Après cette nuit tourmentée, nous enchaînons directement avec la visite du parc d’Iguazú. Ce parc compte pas moins de 275 cascades formant une sorte de fer à cheval particulièrement impressionnant.

N’étant sur place qu’une journée nous ne visitons que la partie Argentine (et non pas la partie Brésilienne).

Avant même d’arriver au cœur du sujet, nous rencontrons les hôtes du lieu :  d’étranges animaux un brin voleurs nommés Coati. Ils sont partout et un peu envahissant dès qu’il s’agit de voler un peu à manger.

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Un mignon petit Coati (avant qu’il ne soit trop envahissant)

La visite d’effectue le long de 3 principaux chemins permettant de contempler les chutes sous tous les points de vues.

Les deux premiers chemins permettent de les observer en contrebas ou en surplomb. Nous commençons avec le chemin le plus bas. La découverte se fait petit à petit à travers la jungle d’un climat semi équatorial. Avant d’accéder aux grandes chutes, on croise au préalable de petites cascades enfoncées dans des recoins de végétation. Puis petit à petit on découvre le spectacle fabuleux de ce déferlement d’eau.

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Déferlement d’eau en contrebas.

Nous continuons notre périple par l’observation des cascades en surplomb. Peut-être sommes nous un peu trop bon public, mais jamais le spectacle ne nous a lassé : il fait chaud et humide, le bruit continu est plus ou moins assourdissant, chaque angle de vue présente les chutes sous un nouveau jour.

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Surplomb des chutes

Pour finir la visite, nous rendons visite à la plus impressionnante des chutes d’eau : La gorge du diable.

Pour y accéder il est possible de prendre un petit train (gratuit) ou de monter à pied le long de voie de chemin de fer (paysage et ballade sans trop d’intérêt). Arrivés au terminus du train, nous traversons une immense passerelle enjambant le fleuve. Des dizaines de touristes s’agglutinent sur un point de vu au sommet direct de la chute : le spectacle est saisissant. Le bruit est assourdissant, les puissances sont telles que de l’eau sous forme de pluie nous aspergent en continue, un brouillard épais nous englobe parfois ou nous empêche de voir la rive opposée.

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La gorge du diable ou Garganta del Diablo (rien que ça !) avec un joli petit arc-en-ciel

Nous quittons le nord du pays, un peu déçus de ne pas être restés plus longtemps afin de découvrir davantage la région à la terre rouge.

Direction Buenos Aires pour notre dernière étape avant le retour.

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